Tunisie/Afreximbank : Les discussions sont toujours en cours pour l’octroi de 500 millions de dollars destinés à renforcer le commerce et les investissements entre les pays africains

    Les discussions sont toujours en cours avec les autorités tunisiennes concernant l’octroi de 500 millions de dollars destinés au renforcement des échanges commerciaux, ainsi que les opportunités d’investissement entre la Tunisie et les pays africains, a déclaré, lundi, Benedict Okey Oramah, PDG de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank).

    A l’issue d’un entretien tenu, au Palais de Carthage, avec le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, le responsable a indiqué qu’il s’agit également d’aider les hommes d’affaires tunisiens à étendre leurs activités dans les différents pays du continent.

    Okey Oramah, effectue sa première visite en Tunisie depuis sa prise de fonction en septembre 2015, pour participer à la deuxième édition de la Conférence internationale sur le financement de l’investissement et du commerce en Afrique, qui se tiendra les 5 et 6 février 2019, à Tunis, à l’initiative du Conseil d’affaires tuniso-africain, précise un communiqué de la présidence de la République.

    Le responsable a, également, avancé que l’institution financière panafricaine est en train de discuter avec la Tunisie pour ouvrir, à Tunis, un bureau régional qui couvrira toute la région de l’Afrique du Nord, soulignant que la banque est prête à nouer des relations stratégiques avec la Tunisie.

    De son coté, le Président de la République a réaffirmé la volonté de la Tunisie  » de mettre les bases d’une relation de coopération fructueuse et exceptionnelle avec » Afreximbank « .

    Il a, en outre, mis l’accent, sur l’importance du rôle de l’ Afreximbank et de la Banque africaine de développement (BAD) dans le renforcement des échanges commerciaux entre les pays du continent, l’incitation à l’investissement et l’appui des économies des pays africains.

    Essebsi a, par ailleurs, rappelé, l’intérêt accordé par la Tunisie au renforcement de son intégration économique avec tous les pays africains ou avec les différents groupes économiques du continent ; à l’instar de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA).

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