Afrique : Le Projet Commun d’Appui à la Mise en Œuvre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine fait son bilan

Le Projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), le Cadre Intégré Renforcé (CIR), la Banque Islamique de Développement (BID), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et le Fonds de Développement du Commerce (TDFD), a annoncé ce 24 novembre 2022 certain nombre de développements importants du projet et l’exécution d’activités clés pour soutenir l’opérationnalisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) au Burkina Faso, en Guinée, au Niger, au Sénégal et au Togo.

« Pour les populations africaines, il est important de réaliser la promesse de la ZLECAf d’une intégration économique plus grande et plus profonde afin d’attirer les investissements, de développer le commerce, de créer de meilleurs emplois, d’éliminer la pauvreté et d’accroître la prospérité partagée », a indiqué le Projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Il a souligné que « la mise en œuvre réussie de l’accord de libre-échange est essentielle pour la réalisation de cet engagement et les pays bénéficiaires du projet conjoint, à savoir le Burkina Faso, la Guinée, le Niger, le Sénégal et le Togo, doivent disposer des capacités, des outils d’information et des instruments politiques nécessaires pour mettre en œuvre efficacement la ZLECAf ».

Dans sa recommandation le projet d’appui à la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), il a encouragé qu’au cours de la prochaine étape de cette première phase du projet, les questions suivantes seront abordées dans les interventions du projet afin de développer des outils d’information et des instruments politiques. Se sont l’’élaboration de la stratégie de promotion du secteur du transport maritime, les études de marché pour l’Approvisionnement exportable vers les marchés africains (oignons, bétail, pommes de terre, sésame et dérivés de produits pétroliers), ensuite l’élaboration d’une banque de projets pour la mobilisation des ressources intérieures comme extérieures, le développement du manuel de l’exportateur et d’une plateforme de commerce électronique et enfin, la formulation de stratégies de promotion du commerce des services.
Il s’agit donc d’une quinzaine d’activités approuvées dans le cadre du projet sont prévues d’ici à juin 2023 dans les cinq pays bénéficiaires.

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