Algérie : Le pays engrange 7 milliards de dollars grâce aux exportations hors hydrocarbures

C’est le résultat de la réponse aux diversifications de l’économie algérienne décidée par le Gouvernement. Cela a réjoui le directeur du suivi et de la promotion des initiatives commerciales au ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, Salim Reggad, qui a annoncé que l’Algérie a des « horizons, très larges, en Afrique ».
Selon lui, Alger a les yeux rivés sur la réunion extraordinaire au sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) à Niamey car, «il existe de très grandes opportunités pour pénétrer ces marchés et développer les échanges commerciaux, car la Zone de libre-échange continentale africaine est la plus grande région du monde. Elle comprend plus de 54 pays, et nous avons de bonnes relations avec ces pays que nous pouvons exploiter pour prendre nos parts de ces marchés».

Que fait l’Algérie pour encourager les exportateurs en vie de diversifier l’économie ?
Pour réussir son plan, le gouvernement a décidé de faciliter la tache aux exportateurs, par le Fonds spécial pour la promotion des exportations. Par cette stratégie, « l’État réduit fortement le coût des opérations d’exportation, jusqu’à -50% pour le fret, le transport et la participation à des expositions », a indiqué M. Salim Reggad. Mais pour certains acteurs de l’économie algérienne, cela n’est pas suffisant. Ainsi, il recommande aux autorités d’aller « plus loin en mettant en place une politique nationale pour capter plus d’investissements étrangers et cerner les niches sur le marché mondial ». Pour la fin de 2022, un excédent «record» de 20 milliards de dollars a été fixé avec « un taux de couverture import-export de 150% », a souligné un expert économique.

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