Comment déléguer ?

    Comment déléguer ?

    1. Déléguer aux personnes les plus aptes à effectuer le travail.

    Attention ce n’est pas forcement votre collaborateur le plus proche. Evitez de déléguer des tâches d’un niveau inférieur aux qualifications de votre collaborateur ; un comptable sera frustré si vous lui faites faire des photocopies.

     

    delegation2. Assurez-vous qu’il dispose des outils et de la formation nécessaire.

    Même si cela semble évident, il faut  le contrôler. Et n’oubliez pas que dans certains cas il a aussi besoin de pouvoirs.

    Informez ses collègues, en particulier ceux qui risquent d’être directement affectés par la tâche en question.

    3. Décrivez  clairement le travail à faire, l’objectif à atteindre et les méthodes à employer.

    Assurez-vous que vous avez été compris. Fixer les cas dans lesquels votre
    collaborateur doit vous informer ou bien vous demander une autorisation, une
    décision.

    4. Fixez les critères de réussite.

    Il  est  important  pour  les  deux  parties  de  savoir  quels  sont  les  critères  de «  qualité » du travail que vous attendez. Vous économiserez beaucoup de temps si vous ne négligez pas cette phase.

    5. Contrôlez.

    Vous êtes responsable de décision de délégation, et cette responsabilité ne peut absolument pas être déléguée !

    En cours d’accomplissement du travail assurez-vous que tout se passe bien. Demandez à votre collaborateur s’il a besoin d’assistance, s’il tenait les critères de qualité, les délais. Une fois le travail effectué, contrôlez le résultat.

    6. Critiquez.

    N’oubliez pas d’encourager régulièrement les progrès de vos collaborateurs et, dès
    que possible après la fin de leur intervention, de leur en communiquer les résultats.

    Félicitez si le travail a été bien fait. Cherchez les causes en cas de défaillance et portez-y remède.

    7. Ne tolérez en aucun cas les délégations «  boomerang ».

    Il n’y a absolument aucune raison valable pour que le travail vous revienne sans que votre collaborateur vous ait au moins averti avant qu’il éprouve des difficultés et sans qu’il ne vous propose de solutions alternatives.

    8. Reconnaissez aux autres le droit de faire des erreurs.

    Vous en commettez-vous aussi et si vous transmettez un travail auquel votre collaborateur n’est pas habitué, il aura besoin de temps pour apprendre à le faire correctement. Aidez-le si besoin est, mais ne faites pas le travail à sa place.

    9. Prenez vos responsabilités et fait le savoir à votre collaborateur.

    Vous avez la responsabilité de votre équipe et de son travail.

    10. Demandez plutôt que de commander.

    Un travail inhabituel imposé n’a que peu de chances d’être effectué correctement.

    Note importante. Sachez que le succès ne reposera pas uniquement sur votre rendement, mais sur le rendement de l’ensemble  de vos employés et de vos collaborateurs. D’ailleurs, une meilleure délégation, outre qu’elle vous donne plus de temps à planifier, devrait vous libérer pour établir de bonnes relations.

    Les 7 Règles d’Or pour une délégation réussie

    1) Je  délègue  tout de suite dès que la mission ou la tâche est identifiée (et non en dernière minute)

    2) J’identifie la bonne personne à qui déléguer une mission ou tâche donnée en fonction de ses compétences, de sa disponibilité et non de son plan d’évolution professionnelle

    3) Je  fournis  des  objectifs  clairs,  des  indicateurs  de  succès,  une  échéance

    raisonnable précise, et toute l’information utile pour que le collaborateur réussisse
    sa mission

    4) Je décide et informe clairement le délégataire sur son rôle (au choix dans les 7

    rôles habituels : proposer, exécuter, décider, contrôler, coordonner, conseiller, être
    en renfort)

    5) Je m’assure que le collaborateur a bien compris sa mission et lui demande éventuellement un plan d’action avant qu’il se lance dans la réalisation

    6) Je reste à disposition pour évaluer, informer, conseiller, superviser, coacher. selon le niveau d’autonomie du délégataire et j’évalue systématiquement l’action déléguée avec l’intéressé en fin de mission

    7) J’attribue  le  mérite  de  la  réussite  à  mon  collaborateur,  et  j’assume  la responsabilité et les critiques en cas d’échec.

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